Pourquoi « Le Beau Défaut » ?
Au Congo, une grande partie du mobilier est importée. Entre le port, le camion et le dépôt, il arrive qu'un canapé se raye, qu'un carton s'écrase, qu'une table prenne un coup. Invendables au prix du neuf, ces pièces restent des mois dans les réserves des magasins.
De l'autre côté, des familles, des jeunes actifs, des hôtels et des bureaux cherchent du beau mobilier sans payer le prix du neuf. Ils se moquent d'une rayure sous un accoudoir — à condition de le savoir avant.
Le Beau Défaut fait le lien. Nous reprenons les meubles, nous photographions leur défaut, nous le notons sur une grille claire, et nous les revendons à un prix qui en tient compte. Le but est simple : donner une seconde vie à des pièces encore belles, sans masquer la réalité du défaut.
Les petits défauts font de grandes économies.